• FREHEL

    Où sont tous mes amants

    Tous ceux qui m'aimaient tant

    Jadis quand j'étais belle

    Adieu les infidèles

    Ils sont je ne sais où

    A d'autres rendes-vous

    Moi mon coeur n'a pas vieilli pourtant

    Où sont tous mes amants

    Dans la tristesse et la nuit qui revient

    Je reste seule, isolée sans soutien

    Sans nulle entrave, mais sans amour

    Comme une épave, mon coeur est lourd

    Moi qui jadis ai connu le bonheur

    Les soirs de fête et les adorateurs

    Je suis esclave des souvenirs

    Et cela me fait souffrir

    la nuit s'achève et quand vient le matin

    La rosée pleure avec tous mes chagrins

    Tous ceux que j'aime

    Qui m'ont aimée

    Dans le jour blême

    Sont effacés

    Je vois passer du brouillard sur mes yeux

    Tous ces  pantins que je vois ce sont eux

    Luttant quand même , suprême effort

    Je crois les étreindre encore .


  • Commentaires

    1
    Avina
    Vendredi 16 Septembre 2005 à 12:21
    plus que
    245!!Tu t'en rapproche à grand pas!! Tu y es presque, après la belle vie, sans autres contraintes que celles que tu t'imposeras. Oh, bien sur, ceux qui te connaissent savent que tu ne seras pas avarde de contraintes imposées par toi même, toi la femme qui jamais ne s'arrête, qui court partout, et fais tout ce qu'elle veut faire, et le fais bien. Toi et tes rideaux, et tes cousins, et ton carrelage, et ta mosaïque, et ta maison si vivante. Je pense à toi.
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